C'est fini.


Ou en tout cas, ca se termine pour le moment.
Oui, je n'ecris plus. Je n'en ais plus le temps, plus l'occasion, et pour être tout à fait honete, plus l'envie. Je suis passé par pas mal d'étapes. Pas mal de recherches de moi-même. Les poemes, les phrases, et puis finalement les paragraphes sans forcément de sens, mais qui voulaient toujours exprimer ce que je ne pouvais pas a voix haute.
Pour faire taire ces petites voix qui devenaient insuportables, pour envoyer un message que la personne ne lirait jamais, ou alors, c'est vrai, pour atteindre les sphères dans lequelles elle évoluait avec tant d'aisance.
Mais je n'ais plus besoin de tout cela, plus pour l'instant.
J'ai découvert l'inutilité de ces mots largués sur une page. Ils resteront en mémoire pendant des années dans les méandres des disques durs des informaticiens de skyblog, mais qui les a vraiment lus? Personne, et au final, je me rend compte que je m'en fiche.
J'avais le besoin de me sentir encore rationnelle en écrivant ces banalités, de sentir que ca n'etait apres tout rien n'anormal.
Je n'ai plus besoin de cela.

J'ai rencontré des gens, non, plus que ca. Je les ai connu. Je vis avec eux chaque jour, chaque heure. Nous mangeons, travaillons, dormons, rions en permanence ensemble. Et vous savez le mieux dans tout ca? C'est qu'il n'y a plus rien à cacher. Ils vous voient en pijama, ils vous voient en train de vous brosser les dents. Ils vous voient à la sortie du DS de maths, ils vous voient pleurer pour un autre qu'ils connaissent. Comment alors ne pas leur raconter ce qui vous hante? Ca sort tout seul, ca coule normalement. Vous etes là à boire la tisane du soir et puis vous recevez un texto, et on vous demande qui, pourquoi.
Evidement, ce n'est pas tout le monde, mais c'est un petit groupe qui vous connait mieux que vos amis de toujours, car eux vous ont vu sans maquillage, sans artifice. Ils vous ont vu pêter une cable pour un rien, ils vous ont engeulé parce que vous avez oublié le rendez-vous chambre E16.

Je n'ai plus besoin d'écrire, ils sont mes pages blanches.


Gardez-vous bien, qui sait si je ne reviendrais pas un jour, juste pour sentir à nouveau les mots sous mes doigts.

# Online seit Montag, 09. März, 2009 um 17:03

Feu follet cours vite, inconditionelement.

Feu follet cours vite, inconditionelement.
De retour de mes vacances loin de France. 14 heures d'avion et des milliers de kilometres, pour atterir dans ce grand pays que sont les Etats-Unis.
Ah, oui, c'est vrai, bonne année! Un belle et heureuse année, pleine des joies qui font de notre vie la chose magnifique que nous possedons. Je souhaites a tous ceux qui ont une importance dans mon truc rouge boumboumant de trouver leur place, et d'y être épanoui.

Un autre nouvel an, donc une nouvelle année qui touche à sa fin. Une belle année, une année heureuse. Une année de changements, une année de découvertes. De remise en question aussi, mais pas totalement. C'est dans les derniers jours que j'ai finalement compris l'important. Je serais toujours moi quoi qu'il arrive, ce n'est pas ma nature profonde que je pourrais changer, mais simplement ce qui relève de l'apparence et, finalement, du secondaire. J'ai fais beaucoup d'erreurs, de faux pas, mais je n'en regrettes aucun. Je suis sortie d'un cercle qui me tenait depuis tant de mois. J'ai cru, a tord, a certaines choses, a de belles choses. J'ai écouté des promesses qui ne seront jamais tenues. J'ai offert ce qu'on ne m'a jamais rendu. J'ai su quelles sont ces personnes qui sont réelement a mes cotés. J'ai découvert qu'une amitié sincère entre les hommes et les femmes ne l'etait jamais entièrement.

Au final, c'est une année de plus. Un simple chiffre de plus à mettre sur le décompte de l'existence.
Mais j'en sors bardée d'energie, de confiance, d'envie de découvertes. C'est un feu brulant qui brille au fond de mes gestes. J'aborde cette nouvelle année avec tant d'enthousiasme qu'il me fait peur. Le sentiment que tout est possible, accessible. Que rien ne pourra ressister au feu de foret. Ca m'est rarement arrivé, mais j'aime ce sentiment...

Je vous aimes les gens, je ne vous le dirais jamais assez.

"And in the end, it's not the years in your life that counts, it's the life in your years."
Abraham Lincoln

# Online seit Sonntag, 04. Januar, 2009 um 18:00

Geändert am Donnerstag, 08. Januar, 2009 um 17:03

Bonnes résolutions...ou pure connerie.

Bonnes résolutions...ou pure connerie.
Je change. Ou plutôt j'essaye. Il m'en aura fallu du temps pour comprendre. Et puis surtout pour admettre qu'il fallait que je m'interoge.
On nous parle des bonnes résolution de la nouvelle année, on les liste, on en parle, les afirme. Et puis quand vient la fameuse nouvelle année, on les oulbie. Pour les remetre sur le tapis douze mois plus tard. Mais ca c'est pas vraiment une résolution de la nouvelle année, plutôt un genre de résolution qui commence dès maintenant mais qui mettra du temps à se mettre en place. Oui, parce que au final, ca en fait pas mal de choses à changer.


o Devenir hypocrite, arreter de dire ce que je pense en permance. Réfléchir avant de parler.
Moi qui ais l'hypocrisie en horreur, moi qui dénonce les menteurs, moi qui linche ceux qui cachent ce qu'ils pensent, moi que les laches répugnent, vais devoir en devenir un. Un de ces cracheurs de l'ombre plutôt que d'afirmer en pleine lumière et en personne le fond de ma pensée. Je vais devoir apprendre à ne plus dire quand un geste ou une parole me paraît parfaitement absurde ou qu'une parole me paraît completement immature, ou qu'une attitude me dégoute.
Ca veux dire aussi que je stope cette habitude de l'honeteté entière. Que j'arrete de me confier entièrement et d'expliquer en détail chacun des sentiments qui m'a habité concernant un sujet en particulier. C'est, je crois, ce qui sera le plus dur. Ne pas chercher à comprendre les faits dans leur entière entité, ca va me manquer...Mais je vois bien que j'embête avec mes questions et que je gène avec mes aveux...

o Accepter les critiques, ne plus répondre en montrant les crocs, ne pas renvoyer en pleine face les 3 premiers defauts qui me sautent aux yeux. A force qu'on me le dise, je finis par accepter l'idée que j'ai un problème avec le fait de "me remetre en question". Mais mon dieu que c'est dur. C'est terrible de ne rien dire quand on vous reproche quelque chose que l'on n'applique même pas sois-même! On se permet des remarques mais ne s'occupe même pas de ses propres tarres... Il faut que j'aprennes à comprendre immédiatement que c'est pour mon bien, que la critique n'est pas toujours mesquine, mais qu'elle part parfois d'une bonne intention. Parce que le fait que la critique est parfois constructive, je m'en rend compte (la preuve, ces résolutions à la noix), mais...plus tard, quand j'ai bien rabaissé celui qui à OSE.

o Me calmer, stopper mon activité dérangée, arreter l'hyperactivité. En gros, faire tapisserie, me taire, et surtout ne pas sortir du lot de la moutonerie collective. Non, quand même pas, mais je fais peur à force de mes débordements, on finit par se demander quelle est la folle qui vit en face de soi. Pas completement, réserver ce côté particulier à ceux qui savent l'apprécier, et qui font catalyseur de ma folie furieuse. Mais arreter de foncer tête baissée dans le gras du mou et puis réfléchir ensuite aux conséquences.

o Apprendre a avoir tord. Ne plus chercher (et trouver) en permanence une faille dans le raisonement d'en face. Ca fait plaisir d'avoir raison, alors autant leur laisser ce droit. Mais je ne fais pas attention. Je parle et répond de façon naturelle. Pour moi, une simple discution ne deviens pas un débat enflamé, je défend simplement mon point de vue, sans pour autant rejeter celui de l'autre, mais tout en examinant, à travers la discution, chacun des points possiblement faillibles. J'ai l'impression d'être juste en afirmant ce qui me vient à l'esprit, et en montrant à l'autre qu'il à tord, mais au final, ca ne m'atire que des innimités. Je n'aurais pas la prétention de me faire le "taon" des être à qui je m'adresse, mais les innimités qui m'accusent sont tout de même bien semblables à celles qui l'accusèrent.
Ce qui m'agace, c'est quand même qu'on prend tout au sérieux. Je ne vais pas accepter la défaite, mais par simple jeu. J'aime qu'on me réssiste, j'aime les batailles verbales et les victoires durement acquises. Quel interêt à l'emporter si c'est évident? Un grand homme disait "à vaincre sans péril on triomphe sans gloire", et bien c'est à lui que je dois ce goût pour le débat. J'applique mon jeu aux autres, je ne devrais pas. Nous ne sommes pas tous adeptes du petit coup d'adrénaline. Je n'ais, au final, rencontré qu'un seul être qui soit comme moi, et il a le don de m'agacer au plus haut point, mon cousin complétement déjanté et carément en décalage avec notre société. Nous nous disputons la raison sur tout, et jamais l'un n'accorde à l'autre qu'il reconait sa défaite. C'est explosif, ardent, ereintant, epuisant, mais tellement beau. J'ai reconnu une fois qu'il avait raison, et que je me plantais sur toute la ligne. Je l'ai fais de bon coeur, le sourire aux levres, car nous nous etions compris, il jouait mon jeu, il savait que j'avait besoin de chercher ses plus grandes failles pour enfin reconnaitre qu'il n'y en avait pas. Le débat avait duré deux jours, et pendant ces deux jours nous démontions les uns apres les autres les arguments de plus en plus solides de l'autre. Et vous savez de quoi nous débations? Le lichi ou la mangue, quel est le meilleur?
Je vous énerve car je vous combat en permanence et n'accepte que mon point de vue? Mais vous ne comprenez pas, vous ne pouvez pas comprendre. C'est un moyen de vous dire que vous avez raison, je ne vous répondrais pas si cela n'en valait pas la peine. Je répond sur tout, même sur ce qui n'en vaut pas la peine? Mais c'est justement sur ces sujets que le jeu en est vraiment un. Je ne fais que jouer, mais vous le prenez de facon si sérieuse...Et en ce qui concerne les sujets un tant soit peu importants, si on ne s'interoge pas sur les moindres failles et détails d'une opinion, comment savoir si elle est réelement juste?
Mais enfin, j'arrete de débatre, je me réserve pour ceux qui aiment avoir tord. Je respecterais votre égo plutôt que votre droit à être sûrs d'être dans le bon chemin. Vous avez raison, vous avez toujours raison ne vous en faites pas.

o Trouver, et abolir ce (satané de saleté de bordel de) truc qui fait que je paraît hautaine. A force qu'on me le dise, j'ai compris qu'il y avait un problème dans mon ton et mes expressions. Tout cela est involontaire, j'ai au contraire un grand goût de découverte des autres et un sentiment incroyablement fort que j'ai besoin d'autrui.
Mais parfois, voir souvent, j'ai un mot, un haussement de sourcil, un regard qui fait qu'on me prend pour ce que je ne suis pas. C'est de ma faute, mais je ne vois pas ce qui cloche. J'ai l'impression d'être ouverte, mais aparement, je me plante royalement. Il faut que je trouve ce qui dérange, vraiment, c'est primordial. Quand je l'aurais trouvé, il sera facile de l'effacer, parce que honetement, je n'en veux pas le moins du monde. Ca me pouri la vie à vrai dire.

C'est dur, long, fastidieux, erreintant, frustrant, désesperant. Je vais devoir renier tout ce qui fesait ce que j'étais. J'ose tout ce qui me vient à l'esprit. Je ne renonce jamais, je brûle d'énergie, je ne me laisse jamais marcher dessus, j'afirme mon droit à être. Je suis honnete, franche et j'exige de même pour les autres. J'aime jouer et qu'on me réponde. Je garde toujours en réserve une atitude bien plus douce. Je m'atache trop vite, je vis de ceux que j'aime. Comment la recherche de convenir aux critères normaux va-t'elle me changer? A quel point va-t'elle modifier ce que je suis? Je n'en sais rien, mais c'est une chose nécéssaire si je veux arriver à rentrer dans le moule et les petites cases de la comunauté.

# Online seit Samstag, 13. Dezember, 2008 um 13:23

Geändert am Sonntag, 14. Dezember, 2008 um 11:54

Jdeviens folle

Jdeviens folle
Ca tourne et ca retourne. J'ai un esprit trop compliqué. Je me fais force de suivre cette philosophie parfaite. "Sans remords ni regrets". C'est une belle phrase, tu as raison. Mais dieu qu'elle est dure à suivre.
Le regret de n'avoir pas compris. Le remord d'avoir dit des choses qui blessent. Le regret de ne pas être celle que je voudrais. Le regret d'une promesse qu'il n'a pas tenu. Le regret d'un conte qui ne sera plus jamais vécu. Le regret d'un aveux qui n'a jamais été fait. Le regret qu'ilai fait une rencontre qui changea tout. Le regret qu'entre Elle et Lui, il n'y ait jamais rien eu que cette amitié qu'ils prônaient. Le remord pour cette incertitude et ces doutes qui l 'ont tant écrasés.
J'ai beau dire et clamer tout ce que je veux, la vérité, c'est que je ne vis que dans ces saletés de remords et dans ces conneries de regrets. Oui, si je pouvais, je prendrais la machine à remonter dans le temps et je changerais le passé. J'en effacerais certaines parties, parce qu'elles me boufent de l'intérieur, j'en améliorerais d'autres pour ne plus voir cette haine dans le miroir, et puis on gardera le reste. Le passé nous forge, fait ce que nous sommes, construit notre être...je sais tout cela, je le crie sur tous les toîts, mais c'est pour mieux masquer l'envie d'y retourner et de le réecrire aux crayons de couleurs.


Jdeviens folle, jte jure.
Je le hais pour m'avoir mentit. Pour avoir perdu l'espoir. Pour n'avoir pas cru en nous. Pour avoir abandoné.
Ca fait maintenant 5 ans, ptet même plus. Et j'ai encore pas compris. Jcontinue à me racrocher à l'espoir que ca soit pas la bonne.
J'ai tourné la page. Ca, au moins, c'est clair. C'est, je crois, ma seule certitude.
J'ai envie dcorriger ses fautes. Je cherche un sens caché partout, alors que rien ne m'est addréssé. Jsui même en train d'écouter sa chanson à lui et à elle.
Il me fait peur. Ca me rappelle une vielle histoire. M'enfin, elle avait bien continué, alors pourquoi ca recomencerais pas?
Deux mois après un simple dinner avec un idiot drageur imbus de lui-même, et bien la Norvège me semble toujours si belle.


Et puis il y a toujours les vieux démons qui on cousu l'enceinte avec la peau de leurs chagrins.
C'est même plus que je m'éparpille, c'est que je suis vraiment en morceaux riquiquis et en nombre qui croit de manière inquiétante.


"Dans toutes les larmes s'atarde un espoir"
Simone de Beauvoir

# Online seit Donnerstag, 27. November, 2008 um 16:13

Geändert am Sonntag, 30. November, 2008 um 09:30

Fouillis, Vrac, Bordel, Fatras, Chaos, Cohue, Désordre, Chambardement.

Fouillis, Vrac, Bordel, Fatras, Chaos, Cohue, Désordre, Chambardement.

Mon paradis se trouve le long des plages de Bretagne et dans le froid glacial des vagues de la marée haute.

Sans remords ni regrets.

Dans 5 ans, je partirais faire le tour du monde, et je le ferais en 366 jours.

"Déterminée, naturelle, seule, jeune, sauvage et indomptable"

Je suis tombé amoureuse d'une chanson qui ne m'appartient pas.

Une nouvelle déception, encore et toujours. Et pourtant, malgré mes résolutions, l'histoire se répètte encore. Je devrais apprendre de mes erreurs, mais je ne peux m'empêcher d'espérer que me trompe et que c'est la faute à la chance qui ne m'a pas sourit.


Le monde, ses trésors et ses différences me fascine La distance est un peu comme un aimant.

J'ai envie d'un panini au Nutella à 5h de l'aprem' après un cours de Latin.

Ilovewhatcouldhavebeenpleasedon'tforgetmeIwillseeyousoonIhopegodbyefornowbutnotforeverIloveyouTyler


Je m'éparpille de façon régulière.

Ma fille s'appelera Ellana.

J'ai envie de dévaller a toute allure une coline de sable jaune et rouge comme quand on avait 5 ans dans les dunes du désert de Dubai. De courir jusqu'a tomber la tête la première dans le grain brulant de cette immense mer.

J'aimerais pouvoir me regarder dans la glace et capter mon regard tel qu'il paraît.

"N'oublie pas, quand tu en rencontre un, met-le dans la boîte."

J'ai les yeux qui changent de couleur selon mon humeur ou le temps qu'il fait.

Je vais enfin porter cette robe noire qui m'attend dans le placard depuis déjà 2 ans. Un simple décoleté. Un dos nu strié de quelques lacets. Des broderies perlés partant sur le côté. Un fendu ravageur mais pas provoquant. Une longeur qui laisse voir des chaussures tout en trainant légèrement par terre. Parfaite.

Ce sont les espoirs des rêves de contes de fées qui s'éffacent à nouveau. Finalement, ca n'arrive que dans les histoires ce genre de choses.

J'aime une fille avec qui je ne pourrais jamais plus être en paix.

Cozumel, sable blanc, palmiers et poissons volants.

Un passé révolu dont les promesses s'envolent sous le souffle du vent.

# Online seit Dienstag, 18. November, 2008 um 16:17